← Toutes les offres
TerritorialeCat. A · CadreIntercommunalité

Chargé de projets qualité des eaux - eaux souterraines - observatoire

Une intercommunalité

Moustiers-Sainte-Marie (04)

Sans concours possible

À savoir avant de postuler

  • Permis B exigé

Repéré automatiquement dans le texte de l'offre : survolez un élément pour voir la phrase d'origine.

L'offre en bref

Niveau
Catégorie A · CadrePostes de cadre. Niveau licence (bac+3) en général.
Accès
Sans concours possibleOuvert aux fonctionnaires et aux contractuels
Temps de travail
Temps plein
Poste à pourvoir
À partir du 1 février 2027

Vos missions

  • Sur le bassin versant du Verdon (69 communes), le syndicat mixte du Parc naturel régional du Verdon, en tant qu’EPAGE Verdon, porte la gestion globale de l’eau et des milieux aquatiques.
  • La nouvelle Charte du Parc met en avant le besoin d’améliorer et diffuser les connaissances sur l’eau et les milieux aquatiques pour une meilleure compréhension des enjeux et défis de demain (mettre en œuvre des actions de suivi, développer les outils pour stocker, diffuser ces données) ; et de préserver l’état des masses d’eau souterraines.
  • Actuellement, des besoins en terme de suivis de la qualité des eaux existent, notamment depuis l’abandon du réseau de suivi porté par le département des Alpes-de-Haute-Provence. Le seul réseau existant est le réseau RCO/RCS de l’Agence de l’eau, qu’il serait nécessaire de compléter pour avoir une vision plus précise de la qualité des eaux et des milieux aquatiques, de son évolution, de l’effet des actions menées (assainissement, augmentation des débits réservés, restaurations de milieux…)
  • Jusqu’à présent, l’EPAGE a travaillé sur la gestion des eaux superficielles, très peu sur les eaux souterraines, qui restent mal connues et peu suivies. La nappe d’eau souterraine stratégique du haut Var présente des enjeux forts, et l’étude stratégique sur cette masse d’eau n’a pas démarré, elle doit être lancée
  • Un projet d’observatoire de l’eau et des milieux aquatiques du bassin versant du Verdon n’a jamais pu aboutir faute de moyens humains. Cet outil permettrait de centraliser et rendre accessible au plus grand nombre la multitude de données existant, de façon pédagogique, et de mettre en place le tableau du SAGE Verdon approuvé en 2014 et les outils d’évaluation de la politique de l’eau sur le bassin versant
  • Consultez le détail complet de l'offre sur la page https://www.emploi-territorial.fr/offre/o004260915001321-charge-projets-qualite-eaux-eaux-souterraines-observatoire?pk_campaign=ep ou en cliquant sur le bouton "Postuler sur le site employeur".

Profil recherché

Savoirs :

  • Formation générale dans le domaine de de l’hydrogéologie, de la gestion des eaux souterraines, de l’eau et des milieux aquatiques
  • Connaissances du fonctionnement des milieux aquatiques (hydrologie, hydromorphologie …)
  • Connaissance des indicateurs de qualité de l’eau et des milieux aquatiques
  • Connaissance de l’assainissement
  • Connaissance des Marchés publics
  • Connaissance du fonctionnement des Collectivités locales
  • Connaissances des finances publiques

Savoir-faire :

  • Aptitude à intégrer les enjeux d’un territoire et le jeu complexe des acteurs
  • Maîtrise des outils informatiques : traitement de texte, tableur, outils de présentation…
  • Permis B obligatoire
  • Rédiger un cahier des charges techniques
  • Animer une réunion et coordonner un réseau de partenaires
  • Présenter des dossiers synthétiques et aider à la décision

Savoir-être :

  • Autonomie et implication
  • Capacité de prise d’initiative
  • Sens de l’organisation : être efficient, économiser son temps et celui des autres (éviter les doublons, être précis dans les sollicitations, …)
  • Ouverture aux approches complexes : travailler à la coopération aussi bien en interne qu’en externe, pour favoriser les approches territoriales et transversales
  • Ecoute, dialogue
  • Aptitude à travailler en équipe : s’intégrer dans le cadre de travail et de décision de la structure, faire preuve de respect envers ses collègues, ses partenaires
  • Aptitude à animer et coordonner un groupe de travail entre partenaires institutionnels/associatifs
  • Ouverture aux approches complexes
  • Capacité d’écoute et de dialogue
  • Esprit analytique et synthétique, sens de l’organisation
  • Autonomie, rigueur et prise d’initiative
  • Expérience demandée de 3 ans minimum sur une mission comparable

Une bonne connaissance du bassin versant du Verdon sera un plus apprécié. Véhicule personnel indispensable dans ce territoire très rural

Qui recrute ?

Une intercommunalité

Intercommunalité

Fonction publique
Territoriale
Métier
Chargée / Chargé de politique environnementale

Le nom exact de l'employeur figure sur l'annonce officielle.

Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des structures administratives permettant à plusieurs communes de se regrouper afin d’exercer ensemble certaines compétences. Il existe des EPCI à fiscalité propre et des EPCI sans fiscalité propre.

Lire la suiteRéduire

L’objectif des structures intercommunales est de mutualiser les moyens, coordonner l’action publique et conduire des projets à une échelle plus pertinente que celle de la commune seule.

Cela permet d’assurer une meilleure cohérence des politiques locales, de renforcer l’attractivité économique et résidentielle des territoires et de développer des services publics de proximité adaptés aux besoins.

Sous l’effet d’un déploiement des structures intercommunales et des transferts progressifs de compétences des communes intervenus depuis 30 ans, une grande partie des grands services publics locaux et des équipements structurants relève désormais d’une gestion mutualisée à l’échelle des EPCI.

Les EPCI à fiscalité propre (qui disposent de produits fiscaux) se composent de quatre catégories :

  • La communauté de communes : regroupe des communes d’un même bassin de vie. C’est la forme la plus répandue. Il en existe 987 et le seuil de création des communautés de communes est fixé à 15 000 habitants minimum
  • La communauté d’agglomération : regroupe au moins 50 000 habitants, avec une ville centre de 15 000 habitants minimum. Il en existe 230
  • La communauté urbaine : regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Il en existe 14
  • La métropole : créée pour les plus grands pôles urbains (au moins 400 000 habitants dans une aire urbaine de plus de 650 000 habitants). Il en existe 21

En 2023, la population moyenne par EPCI est en moyenne :

  • Dans les communautés de communes de 22 083 habitants
  • Dans les communautés d’agglomération de 106 441 habitants
  • Dans les communautés urbaines de 227 862 habitants
  • Dans les métropoles de 887 196 habitants

Les compétences d’un EPCI varient selon la catégorie, mais portent généralement sur des domaines stratégiques du quotidien et du développement des territoires.

Selon sa catégorie, il exerce notamment des compétences obligatoires telles que le développement économique, l’aménagement de l’espace, la gestion des zones d’activités, la collecte et le traitement des déchets, l’équilibre de l’habitat, l’eau et l’assainissement, les transports publics et la mobilité, la politique de logement, ou encore la gestion des équipements sportifs et culturels.

A côté des compétences obligatoires définies par le législateur pour chaque catégorie d’EPCI, d’autres compétences peuvent être volontairement transférées par les communes membres, ce qui donne à chaque EPCI un périmètre d’action spécifique, adapté aux réalités locales. Une métropole aura évidemment plus de missions et de compétences qu’une communauté de communes.

Concernant les EPCI sans fiscalité propre, ils ont été créés pour gérer des compétences spécifiques et limitées (eau, déchets, etc.) par un groupement de communes, et sont financés par les contributions de ses membres, sans pouvoir lever d’impôt propre sur le territoire. Leur nombre est en baisse constante (on en dénombre 5282 en 2026), absorbé par les EPCI à fiscalité propre.

Lorsque l’on parle d’EPCI sans spécifier la fiscalité, on parle d’ailleurs des EPCI à fiscalité propre. Il existe :

  • Les syndicats d’agglomération nouvelle (ne peuvent plus être créés, sont en voie d’extinction. 4 049 établissements au 01/01/2026)
  • Les syndicats de communes: SIVU (Syndicat intercommunal à vocation unique) et SIVOM (Syndicat intercommunal à vocation multiple). On en dénombre 1 233 au 01/01/2026

La gouvernance d’un EPCI repose sur un conseil communautaire ou syndical, composé d’élus issus des communes membres, et dirigé par un Président élu par le conseil communautaire. Celui-ci joue un rôle comparable à celui d’un Maire à l’échelle intercommunale : il prépare et exécute les décisions, pilote l’administration, représente l’EPCI et coordonne l’action des services.

Les agents intercommunaux travaillent en lien étroit avec les communes, dans une logique de complémentarité et de coopération. Des commissions thématiques préparent les décisions, et les décisions prises au niveau intercommunal s’imposent aux communes membres dans les domaines de compétence transférés.

Les EPCI se distinguent par leur grande diversité territoriale et fonctionnelle. Certains couvrent des territoires ruraux étendus, d’autres structurent de grands bassins de vie urbains ou métropolitains. Travailler au sein d’un EPCI, c’est s’inscrire dans une dynamique collective et stratégique.

Les métiers y sont souvent spécialisés et tournés vers la conduite de projets, l’ingénierie territoriale et l’innovation publique. Les agents participent à des politiques structurantes, au service de plusieurs communes et de milliers d’habitants, tout en conservant un ancrage territorial fort. En savoir plus sur l'employeur

Lieu de travail

Moustiers-Sainte-Marie, Alpes-de-Haute-Provence (04)

Voir sur la carte

Pour postuler

Préparez un CV et une lettre de motivation.

Date limite : 15 novembre 2026

Référence O004260915001321 · Publiée le 16 septembre 2026 · Voir l'annonce officielle